Je souhaiterais vous faire partager un peu de ma conception de mon savoir-vivre et de mes réflexions sur le monde qui défile autour de moi, de vous, de nous. Prenez quelques minutes pour lire, participer, apprendre, se distraire, bref rendez votre "esprit indisponible" à l'éphémère et au superflu.Ce blog n'est pas un remplissage narcissique de textes, de mots mais un journal qui se veut pratique au quotidien, distrayant, culturel, personnel, bref un endroit où on pourrait trouver de tout.
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Et c’est pas fini, recensons toutes les nuisances engendrées par l’automobile.
- rejets dans la nature (en France, 73 millions de tonnes de CO2, 2 millions de carcasses, 250 000 tonnes d'huiles, 90 000 tonnes de batteries, 400 000 tonnes de pneus, particules diesel,
particules de soufre, poussières fines, poussières mutagènes, aérosols, métaux lourds, micro suies, hydrocarbures imbrûlés, oxydes d'azote, dioxyde de soufre, ozone, etc.) ;
- stress généralisé partout (à la ville et à la campagne) ;
- frustration des automobilistes qui la reportent sur la vitesse et sur leur façon de conduire dangereusement ;
- étalement urbain ;
- ségrégation sociale et spatiale ;
- concentration commerciale (développement des centres commerciaux de masse);
- pics d'ozone, trous d'ozone, réchauffement climatique, fonte de la banquise, disparition des espèces, érosion accélérée des côtes ;
- augmentation des cancers ;
- mortalité piétonne et cycliste ;
- endeuillement à vie des familles qui ont perdu des proches ;
- injustice face à des accidents dont le chauffard se tire relativement bien et facilement ;
- traumatologie humaine et animale ;
- dégradation des biotopes (milieux naturels);
- paralysie et embouteillages des centres urbains ;
- dissuasion et agressivité permanente piétonne et cycliste;
- entrave à la circulation piétonne, cycliste, des handicapés (ralentisseurs, autoroutes divisant les villes) ;
- code de la route inadapté aux piétons, cyclistes et autres circulations douces ;
- encouragement de la convoitise sociale et des comportements égoïstes et individualistes ;
- sédentarité et manque d'exercice (surcharge pondérale, diabète, ostéoporose, alzheimer, problèmes cardio-vasculaires, artériosclérose et athérosclérose, etc.) ;
- hécatombes de la faune sauvage, destructions des habitats naturels des espèces animales;
- pollution sonore, olfactive, visuelle ;
- épuisement des énergies non renouvelables ;
- pollution atmosphérique entraînant des maladies graves pulmonaires ;
- encombrement du domaine public, manque d’espaces verts pour les piétons, défiguration des paysages et des villes ;
- ralentissement des transports en commun et leur relative inefficacité au milieu des automobiles ;
- les végétaux meurent dans les villes ;
- masquage des individus derrière casques, carrosserie, mais aussi individualisation et dépersonnalisation ;
- coupure du conducteur avec son environnement ;
- macadamisation à outrance de grandes surfaces du territoire public ;
- échauffements urbains nocturnes localisés à cause de l'excès de surface goudronnées qui emmagasinent la chaleur le jour et la restituent durant les nuits estivales ;
- le goudronnage excessif accélère et amplifie les inondations ;
- les orages "lessivent" d'immenses zones goudronnées. Les eaux sales qui en résultent saturent en s'y mélangeant avec les réseaux d'assainissement ;
- encouragement de la délinquance violente type 'car jacking' ;
- monopolisation de la signalisation et de l'information des usagers du domaine public ;
- excès de la publicité routière par panneaux disgracieux et trop grands ;
- vulnérabilité aux évènements météo (tempêtes, neige, inondations) ;
- salage inutile des routes ;
- discrimination négative : l'automobile favorise les gens en bonne condition physique et mentale par rapport aux malades, handicapés, trop vieux ou trop jeunes, alors que cela devrait être
l'inverse: les motorisés devraient être au service des faibles et les valides en bonne santé devraient aller à pied ou à vélo ;
- vidanges sauvages, dépotoirs sauvages ;
- décharges et casses automobiles ;
- montagnes de pneus, fumées et suies nocives induites par la combustion des pneus ;
- problème du traitement des déchets automobiles ;
- hyper mobilité : mécanisme auto renforçant, plus nous sommes mobiles, plus la ville se distend et plus nous avons besoin d'être mobiles ;
- éclaboussures sur les piétons et les vélos les jours de pluie ;
- dans les zones naturelles péri-urbaines on constate souvent des déchets, des encombrants et des remblais sauvages dont le transport a été facilité par le recours à une voiture particulière et
par le réseau de desserte dans les espaces naturels ;
- l'indécence des constructeurs de concentrer leurs efforts de sécurité (sécurité électronique, airbags, capitonnage,...) sur leurs seuls clients sans égards aux cyclistes, aux piétons et à la
faune sauvage ;
- mise en avant d'un symbole d'utilité dans une société qui privilégie l'"utilité", l'"outil" sur l'humain ;
- mitage (Dissémination spontanée ou insuffisamment contrôlée de constructions implantées dans des zones rurales ou en périphérie des agglomérations, entraînant une détérioration du paysage et
des risques de pollution du milieu naturel) des campagnes environnant les axes routiers ;
- excès de consommation d'eau potable pour le lavage des voitures alors que l’on manque de plus en plus d’eau et qu’elle est chère et précieuse ;
- excès d'espace publicitaire des réclames automobiles dans la presse et à la télévision, lavages des cerveaux sur les plus jeunes.