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Je souhaiterais vous faire partager un peu de ma conception de mon savoir-vivre et de mes réflexions sur le monde qui défile autour de moi, de vous, de nous. Prenez quelques minutes pour lire, participer, apprendre, se distraire, bref rendez votre "esprit indisponible" à l'éphémère et au superflu.Ce blog n'est pas un remplissage narcissique de textes, de mots mais un journal qui se veut pratique au quotidien, distrayant, culturel, personnel, bref un endroit où on pourrait trouver de tout.


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Je pense donc je suis

Mercredi 2 novembre 2005

La fumée des cigarettes est un problème en particulier dans les restaurants, les cafés, les pubs et autres lieux publics où on consomme. La loi Evin n'est souvent pas respectée sauf dans les lieux publics comme les transports et les entreprises et l'hypocrisie règne souvent quand un restaurateur propose une salle non fumeur qui est en fait située dans la même salle.
Il faudrait au minimum deux salles ventilées et fermées hermétiquement ce qui n'est pas approprié à la configuration de beaucoup de cafés. Alors un député propose une loi d'interdiction de fumer dans tous les lieux publics.
On peut constater que les gens sont satisfaits dans les pays où cette interdiction a été appliquée.

Mais la mentalité française n'est-elle pas différente au point que cela ne marchera pas?devra-t-on s'attendre à des manifestations des restaurateurs et cafetiers partout en France alors que 80% des gens réclament cette loi?on a bien vu des manifestations virulentes lors de l'augmentation du prix du tabac. Que veut-on?encore plus de morts pour sauvegarder l'emploi de quelques buralistes?

tas de clopes


Je pense que si la loi Evin était déjà appliquée, cela serait suffisant. Mais les professionnels se moquent souvent de leurs clients non fumeurs comme moi. Alors dans un sens, le tout répression serait la meilleure solution. Faut-il encore que la mentalité française respecte une telle loi, ce qui est à douter.

J'opterais plus pour une solution intermédiaire : les professionnels apposent une étiquette devant leur entrée comme : "notre établissement comporte une salle non fumeur" "établissement entièrement non fumeur" "établissement fumeur". Si l'étiquette n'était pas respectée, on pourrait alors mettre en vigueur une loi sévère allant jusqu'à la fermeture de l'établissement. Il faudrait aussi définir ce qu'est une salle non fumeur et comment doit-elle être conçue de telle manière à ce que l'on puisse utiliser le terme de "salle non fumeur".

Ainsi on éviterait la paralysie du pays, les gémissements de certains et le choix pour tous d'avoir la liberté ou non de fumer entre amis. En plus, les employés pourront décider à l'avance s'ils veulent ou non travailler dans un établissement non fumeur. En effet, n'oublions pas que les employés sont très soumis au tabagisme passif et que cela engendre beaucoup de décès. On estime que le tabagisme passif provoque 3000 morts par an. Le fumeur peut-il alors parler de liberté quand il s'agit de la vie des autres?

 

 

Par Thymtin
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Jeudi 3 novembre 2005
"La vie des êtres vivants est une suite de faits passés, présents et futurs, plus ou moins cohérents entre eux et importants pour ceux qui en ont pris part et ceux qui en ont pris connaissance"
Par Thymtin
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Vendredi 18 novembre 2005

Je vous conseille le livre "Histoire de France" dans la collection "les Nuls" (ISBN 2876918005). C'est un livre qui retrace toute l'épopée de l'histoire de France en passant par Clovis, Charlemagne, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle et tant d'autres...

L'histoire de France

C'est un livre très original car il est long mais il y a un tas d'anecdotes, d'explications et il y a une grande pointe d'humour, ce qui laisse le lecteur toujours en suspens. L'écriture est simple et décompléxée contrairement aux livres d'historiens et académiques.

De plus, le tout n'est pas de retenir et d'apprendre par coeur l'histoire mais de passer un moment sympa de lecture.

Donc allez le louer dans vos bibliothèques municipales, il y sera sûrement!

En tout cas, je vais lire le livre "Littérature française pour les nuls" pour repasser un moment sympa. Voilà ce qui rendra votre cerveau indisponible.

Vous voulez savoir le rapport entre une fistule anale et l'hymne britannique "God save the Queen"? -Vous pensez que je débloque? NON!-

Pour le savoir, soit vous lisez le bouquin soit vous attendez encore un peu car d'ici quelques jours, je le mettrai en ligne sur mon Blog, histoire de rajouter un peu de suspense. Je sais que vous êtes nombreux à me lire et je vous en remercie.

Par Thymtin
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Mardi 22 novembre 2005
Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps la devinette promise dans l'article parlant du livre "Histoire de France pour les nuls".

"Cela devait arriver, c'est arrivé : à force de manger comme un glouton, d'alterner entérite et constipation, et de lutter contre tout cela par des clystères (des lavements rectaux) de toutes sortes, le roi, le grand roi est affecté d'une fistule anale ! Une fistule, c'est un petit conduit naturel qui pratique une ouverture non autorisée dans quelque région du corps. Pour Louis XIV, cette ouverture clandestine se situe dans la partie anale de son organisme humain. On laisse de côté, pour l'occasion, la part divine. Après quatre années de souffrances, il se décide à autoriser les médecins à l'opérer. Hélas, son chirurgien Félix n'a jamais opéré de fistule ! Il va donc faire fabriquer un bistouri d'argent - on ne sait jamais, le métal précieux peut circonvenir l'incompétence.
Après avoir tenté des interventions sur d'autres patients, Félix, le 18 novembre 1586, s'attaque à la fistule ! Dès le lendemain on déclare le roi guéri, c'est faux : il faudra encore huit opérations et beaucoup d'affreuses souffrances pour qu'il se remette. Mais le peuple voit dans la guérison soudaine de son monarque un signe divin, un miracle ! Lulli est chargé de composer un hymne pour calibrer l'infinie bonté du créateur, sauveur des hommes et de leurs fistules. Madame de Brinon, la supérieure de Saint-Cyr, fief confit en dévotions de Madame de Maintenon, compose les paroles : "Grand Dieu sauve le roi ! Longs jours à notre roi .." En 1714, Haendel, le compositeur allemand installé en Angleterre depuis 1712, vient à Paris, entend l'hymne qui le charme. Il en note la musique, repart en Angleterre, demande au pasteur Carrey de lui traduire en anglais les paroles. Cela donne : "God save our gracious King ..." Haendel signe l'ensemble de son nom ! Puis il offre son oeuvre au roi George Ier. Ainsi naquit l'hymne national anglais qui, aujourd'hui - God save the Queen ! -, continue de remercier Dieu d'avoir guéri le roi de France de sa fistule anale !"
Par Thymtin
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Mardi 29 novembre 2005

Après avoir parlé de l' "Histoire de France pour les nuls", je viens de lire la "Mythologie" gréco-romaine et la "Bible" dans la même collection.

 

couverture de la mythologie pour les nuls

 

couverture de la bible pour les nuls



La mythologie raconte comment est organisée cette culture en présentant les grands et petits personnages. Puis, au travers d'écrivains et poètes comme Homère, Virgile, Aristote, Platon, Eschyle, on nous emmène dans la guerre de Troie racontée dans l'Iliade, le retour d'Ulysse dans l'Odyssée, les aventures d' Hercule, Jason et les Argonautes, Orphée et Eurydice, les réflexions de Platon et plein de petites histoires autour des divinités...

C'est un livre complet. Je lui reproche d'être un peu confus et de se répéter tout au long du livre.
Mais c'est un bon début d'initiation pour comprendre la mythologie qui est une religion, une philosophie à l'époque de l'antiquité. Tout est mesure et sagesse.

Je vous conseille aussi de vous initier toujours dans le mystique et le religieux dans la compréhension de la Bible à travers l'ouvrage édité dans la même collection pour les Nuls.

L'Ancien et le Nouveau Testament sont de vagues souvenirs pour certains. Alors replongez-vous dans le peuple élu par Dieu et ses différents patriarches, prophètes, prêtres, rois pour aller jusqu'au Messie, le sauveur qui grâce à lui a envoyé un message universel au-delà du peuple hébraïque.

Dieu a sacrifié son fils une fois pour toute pour effacer les péchés des hommes et c'est maintenant le devoir de tous, croyants ou pas, de donner un peu de soi pour améliorer le monde existant. Et on voit bien que dans la vie de tous les jours, dire bonjour ou merci, être ouvert, ne pas penser qu'à ses intérêts, ça serait déjà pas si mal.

Ce livre n'est pas écrit selon un dogme mais la découverte d'une philosophie de la vie malgré les guerres, les intolérances des Églises qui ont déformé souvent les propos de la Bible au cours des siècles pour instaurer une autorité sanglante. Cependant, grâce à la Bible, des gens n'ont pas hésité à créer des établissements pour les plus pauvres comme des hospices, des hôpitaux, à demander l'abolition de l'esclavage bien avant les politiques et aller dans les 4 coins de la Terre vers les démunis quelque soit leur religion.

Ce livre nous interroge : que l'on croit ou pas en Dieu, en un être supérieur ou un au-delà, chacun construit sa vie comme il l'entend mais toujours en respectant la liberté des autres. Jésus nous parle de liberté et d'amour et en cela, il est humain comme nous.

Dans un monde matériel qui essaye d'effacer des siècles de religion (voir le texte de la Constitution européenne) ou au contraire s'en sert pour imposer l'intégrisme violent dans le monde, il n'est pas inutile de connaître son histoire commune aux juifs, chrétiens, musulmans qui commence dans la Bible à travers Abraham.

L'homme croira de toute manière toujours en quelque chose même petite soit-elle. L'athéisme est d'ailleurs elle aussi une croyance. D'où l'on vient, qui on est, où va-t-'on, c'est ce qui est fondamental.

Par Thymtin
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Vendredi 2 décembre 2005
En 1854, le président des USA fit savoir aux Indiens Duwamish des plaines du nord-ouest que le gouvernement proposait d’acheter leurs terres. Les Indiens, premiers habitants de l’Amérique qui y avaient toujours vécu en harmonie avec la nature, ne purent jamais s’opposer à cette "conquête". Le chef de la tribu des Duwamish Seattle prononça un discours en réponse à la proposition d’achat du gouvernement. 

Aujourd’hui encore et toujours, cette réponse vient à nous comme une leçon d’écologie, de vie et de philosophie, c’est à dire de sagesse. Mais il faudrait faire des efforts inimaginables dans nos sociétés de consommations où tout s'achète, surtout à l'approche de Noël, pour retrouver une telle sagesse que les tribus et les indigènes du monde entier ont toujours eue car c'est l'essence même de la vie. Ce serait déjà un énorme succès si on considérait que l'homme doit vivre avec la nature en harmonie, qu'elle n'appartient à personne et qu'elle doit être partagée dans un esprit de solidarité universelle de tous les peuples des quatre coins du monde. 

Le monde capitaliste qui gouverne notre société de plus en plus compétitive et individualiste, laissant sur le carreaux des millions voire des milliards de gens dans le monde, est-ce cela le progrès? Notre monde qui a renié les valeurs de savoir-vivre de nos lointains ancêtres court inéluctablement dans une impasse.

Notre civilisation n'est plus qu'en sursis. Chacun de nous doit se positionner. Quelle est-votre philosophie de la vie au quotidien parmi les gens autour de vous qui partagent la même nature et le même air?

Ce texte est long mais lisez-le jusqu'à la fin car vous vous en souviendrez certainement toute votre vie.

Voici les paroles du chef Seattle :

« Le Grand Chef Blanc, à Washington, nous salue de l’amitié et de la bonne volonté. Ceci est gentil de sa part, car nous savons qu’il n’a pas beaucoup besoin de la nôtre d’amitié. Il nous fait savoir qu’il veut acheter notre terre et nous laisser une réserve pour y vivre sans encombre. Cette offre paraît juste et même généreuse, car l’Homme rouge n’a plus de droits à faire valoir face à l’Homme blanc qui peut venir avec ses fusils.

Mais comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment pouvez vous les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’Homme rouge. Les morts des Hommes Blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils s’en vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’Homme Rouge. Nous sommes une partie de cette terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs ; le cerf, le cheval, le grand aigle, sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les près, la chaleurs du poney, et l’homme : tous appartiennent à la même famille.

Aussi, lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef Blanc envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon à ce que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants.

Nous considérons, donc, votre offre d’acheter notre terre, mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée. L’eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vendons notre terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée, et vous devez apprendre à vos enfants qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’évènements et de souvenirs dans la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père. Les rivière sont nos sœurs : elles étanchent notre soif, portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vendons notre terre, vous devrez vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos sœurs, et les vôtres, et vous devrez montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour une sœur. 

Nous savons que l’Homme Blanc ne comprend pas nos mœurs ; Pour lui une parcelle de terre ressemble à la suivante car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie, et, lorsqu’il l’a conquise, épuisée, il va plus loin. Il abandonne même la terre de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas plus. Il enlève la terre à ses enfants, et cela ne le tracasse pas plus. La tombe de ses aïeux, et le patrimoine des ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre, comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.

Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’Homme Rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’Homme rouge est un sauvage et ne comprend pas? Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’Homme Blanc. Nul endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d’un insecte. 

Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas ?

Le vacarme semble insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent (passereau) ou les palabres des grenouilles autour de l’étang la nuit ?

Je suis un Homme Rouge et ne comprends pas.

L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant comme une flèche à la surface d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon. L’air est précieux à l’Homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle : la bête, l’arbre, l’homme, tous partagent le même souffle. L’Homme Blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire : comme s’il mettait plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur.

Mais, si nous vendons notre terre, vous devrez vous rappeler que l’air nous est précieux, qu’il partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à mon grand-père son premier souffle, a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vendons notre terre, vous devrez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l’Homme Blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrais une condition : l’Homme Blanc devra traiter les animaux de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et ne connais pas d’autres façons de vivre.

J’ai vu un milliers de bisons pourrissant sur une prairie, abandonnés par l’Homme Blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que les bisons que nous tuons, nous, uniquement pour subsister.

Qu’est-ce que l’Homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes les choses se tiennent. Vous devrez apprendre à vos enfants que le sol qu’il foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres : que la terre est notre mère. Et que ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les homme crachent sur la terre, il crachent sur eux-mêmes. Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre. Cela nous le savons. Toutes les choses se tiennent, comme le sang qui unit une même famille. Toutes les choses se tiennent et tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil ; tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même. Même l’Homme Blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut-être dispensé de la destinée commune.

Après-tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien.

Il y a une chose que nous savons et que l’Homme Blanc découvrira peut-être un jour : c’est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre : mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme et sa pitié est égale pour l’Homme Rouge et pour l’Homme Blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront. Peut-être plus tôt que les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus. Mais en mourant vous brillerez avec éclats ardents de la force de Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui, pour quelque dessein particulier, vous a fait dominer cette terre et l’Homme Rouge.

Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas.

Quant les bisons seront tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés de l’odeur de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par les fils qui parlent...Alors, où seront les fourrés des bois ? Disparus. Où sera l'aigle? Disparu.

Et cette disparition marquera la fin de la vie et le début de la survivance. »

Par Thymtin
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Samedi 3 décembre 2005
Des citations :

Je n'ai pas échoué dans ma recherche d'emploi, au contraire j'ai trouvé un millier de possibilités qui ne marchaient pas.

Si ton Boss se tue à t'expliquer quelque chose, sois patient, laisse le mourir!

Dieu doit aimer les cons ! Y'en a tellement !

Le sage cherche la vérité, l'imbécile l'a déjà trouvé. 

La seule chose qui différencie les adultes des enfants, c'est le prix de leurs jouets (surtout à Noël).

Georges Bush : Le problème avec les français, c'est qu'ils n'ont pas de mot pour entrepreneur (en français dans le texte original) 

Picasso : Si on sait exactement ce qu'on va faire, a quoi cela sert-il de le faire ? 

Will Cuppy : Si un animal fait quelque chose, on appelle ça l'instinct. Si un homme fait la même chose pour la même raison, on appelle ça de l'intelligence. 

On est le 3 Décembre.

3 Décembre 1984 : Un nuage de gaz toxique (isocyanate de méthyle) se répand dans l'atmosphère depuis une usine de pesticides à Bhopal, Inde, tuant près de 4 000 personnes rapidement puis faisant 14 000 morts et 550 000 personnes touchées dans les années suivantes. Ce cadeau est issue de la société américaine Union Carbide !
Par Thymtin
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Mardi 6 décembre 2005

La thérapie cellulaire ouvre des perspectives importantes. Elle permettrait de faire de la médecine régénératrice, c'est à dire de guérir des organes malades en injectant des cellules bonnes dans l'organe ou la partie malade, un peu comme les greffes sans transplantation.

En France comme dans d'autres pays, on prélève des cellules sur les accidentés, les embryons morts et cela donne des résultats intéressants comme chez les diabétiques, les malades de parkinson et autres.

Seulement, le nombre de donneurs décédés est limité et les nombres de rejets sont parfois importants.

C'est pourquoi, le clonage thérapeutique permettrait à partir d'embryons issus de ses propres cellules, de choisir les cellules qu'on a besoin pour les greffer sur soi même.

Mais en France, le clonage thérapeutique et la manipulation d'embryons sont interdits. On se prive donc d'une avancée et d'un progrès médical énorme qui est de soigner les gens et de gérir beaucoup de maladies dans les prochaines années. Car cette voie est la voie d'avenir, la plus importante depuis ces dernières années.

La recherche française se trouve donc coincée et des pays comme les Etats-unis, le Royaume uni ou encore la Corée qui a réussi à créer un embryon humain ou plutot des cellules souches (cellules primaires communes qui vont se différencier par la suite) issues du clonage et ainsi à prendre énormément d'avance sur la France.

La recherche médicale est donc très en retard et si on ne comprend pas que si les chercheurs n'ont pas les moyens, ce n'est plus une question d'argent. On pourra donner ce que l'on veut, la recherche ne peut pas se mettre hors la loi. D'ailleurs, beaucoup de chercheurs partent.

Il y a très peu d'émissions là-dessus. Et c'est dommage car cela concerne tout le monde et toutes les maladies : cancers, myopathies, maladies neurologiques, physiques et diverses.

Encore une fois dans ce pays, rien ne bouge. La France se meurt dans son conservatisme. Il suffit de regarder le chômage qui est symptomatique d'un pays qui ne veut absolument pas changer ses mentalités et ses pratiques d'un autre temps.

Par Thymtin
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Jeudi 8 décembre 2005
Je ne comprends pas pourquoi les media nous parlent sans cesse des ambitions personnelles des uns et des autres, des petits ragots, des petites escapades devant les camera... C'est ça la politique?

Elle est réduite à du people? J'en ai ras le bol des émissions comme C dans l'air qui présentent des émissions d'1h30 à ne plus finir avec les mêmes invités à deux francs pour nous dire si De Villepin ou Sarkozi montent dans les sondages, s'ils vont se présenter aux élections et ce qu'ils ont dans leur tête pour gagner quand ce n'est pas Hollande et Fabius et les petites querelles de politique avec un petit p (pet).

Franchement Yves Calvi devrait déposer sa carte de journaliste. Je ne vois plus d'émissions politiques où on parle de politique avec un P. Est-ce la faute aux téléspectateurs et aux lecteurs tous imbéciles les uns les autres ou parce qu'il y a une minorité de gens trop petite qui ont encore envie de penser et de réfléchir?

Est-ce aussi parce que la politique finalement c'est un gros club de bureaucrates retraités rongés par leurs intérêts personnels et l'envie de briller pour briller qui implique un désintérêt total de la politique? Oui c'est vrai je ne crois pas aux politiciens qui sont pour moi tous des narcissiques qui n'en ont rien à faire de la vie quotidienne des gens et des chômeurs par exemple.

On n'est même pas fichu de prendre des mesures pour faire baisser le chômage mais les politiciens passent leur temps à briller devant les camera, en balançant des phrases, en annonçant des actions superficielles mais en fait la politique la vraie est morte.

Les media sont des journalistes en majorité (pas les reporters de guerres, les autres qui vont sur le terrain faire des vrais travaux d'enquêtes en profondeur) engraissés par leurs relations avec les politiciens qui leur remplissent leurs papiers ou leurs bobines pour créer encore plus de cerveaux disponibles.

La politique est morte et les seuls déchets laissés par les politiciens qui restent dans les caniveaux sont ramassés par les journalistes pour les faire avaler aux téléspectateurs. Honteux.
Par Thymtin
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Samedi 10 décembre 2005

Étant sorti, Jésus vit, en passant, un homme assis au bureau de la douane, appelé Matthieu, et il lui dit : " Suis-moi ! " Et, se levant, il le suivit. Comme il était à table dans la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent se mettre à table avec Jésus et ses disciples. Ce qu'ayant vu, les Pharisiens disaient à ses disciples : " Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? " Mais lui, qui avait entendu, dit : " Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez donc apprendre ce que signifie : c'est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. " 

Évangile selon saint Matthieu 9, 9-13

Entendez par là que si des gens ne sont pas dans le besoin, qu'ils ont réussi, possèdent un travail, une famille, une maison et qu'ils se montrent en exemple à suivre, il ne faut pas oublier les autres qui n'ont pas cette chance et pour qui l'aide doit aller en priorité et non à ceux qui se contentent très bien du monde dans lequel ils vivent. Car ce monde n'est pas le même pour tous et c'est pourquoi la solidarité est faite pour les pauvres, les exclus, les opprimés. Ainsi, la foi a permis pour certains de créer un élan de solidarité qui n'existe pas ailleurs.

Par Thymtin
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