Histoire de la France gauloise (suite)
Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps la devinette promise dans l'article parlant du livre "Histoire de France pour les nuls".
"Cela devait arriver, c'est arrivé : à force de manger comme un glouton, d'alterner entérite et constipation, et de lutter contre tout cela par des clystères (des lavements rectaux) de toutes sortes, le roi, le grand roi est affecté d'une fistule anale ! Une fistule, c'est un petit conduit naturel qui pratique une ouverture non autorisée dans quelque région du corps. Pour Louis XIV, cette ouverture clandestine se situe dans la partie anale de son organisme humain. On laisse de côté, pour l'occasion, la part divine. Après quatre années de souffrances, il se décide à autoriser les médecins à l'opérer. Hélas, son chirurgien Félix n'a jamais opéré de fistule ! Il va donc faire fabriquer un bistouri d'argent - on ne sait jamais, le métal précieux peut circonvenir l'incompétence.
Après avoir tenté des interventions sur d'autres patients, Félix, le 18 novembre 1586, s'attaque à la fistule ! Dès le lendemain on déclare le roi guéri, c'est faux : il faudra encore huit opérations et beaucoup d'affreuses souffrances pour qu'il se remette. Mais le peuple voit dans la guérison soudaine de son monarque un signe divin, un miracle ! Lulli est chargé de composer un hymne pour calibrer l'infinie bonté du créateur, sauveur des hommes et de leurs fistules. Madame de Brinon, la supérieure de Saint-Cyr, fief confit en dévotions de Madame de Maintenon, compose les paroles : "Grand Dieu sauve le roi ! Longs jours à notre roi .." En 1714, Haendel, le compositeur allemand installé en Angleterre depuis 1712, vient à Paris, entend l'hymne qui le charme. Il en note la musique, repart en Angleterre, demande au pasteur Carrey de lui traduire en anglais les paroles. Cela donne : "God save our gracious King ..." Haendel signe l'ensemble de son nom ! Puis il offre son oeuvre au roi George Ier. Ainsi naquit l'hymne national anglais qui, aujourd'hui - God save the Queen ! -, continue de remercier Dieu d'avoir guéri le roi de France de sa fistule anale !"
"Cela devait arriver, c'est arrivé : à force de manger comme un glouton, d'alterner entérite et constipation, et de lutter contre tout cela par des clystères (des lavements rectaux) de toutes sortes, le roi, le grand roi est affecté d'une fistule anale ! Une fistule, c'est un petit conduit naturel qui pratique une ouverture non autorisée dans quelque région du corps. Pour Louis XIV, cette ouverture clandestine se situe dans la partie anale de son organisme humain. On laisse de côté, pour l'occasion, la part divine. Après quatre années de souffrances, il se décide à autoriser les médecins à l'opérer. Hélas, son chirurgien Félix n'a jamais opéré de fistule ! Il va donc faire fabriquer un bistouri d'argent - on ne sait jamais, le métal précieux peut circonvenir l'incompétence.
Après avoir tenté des interventions sur d'autres patients, Félix, le 18 novembre 1586, s'attaque à la fistule ! Dès le lendemain on déclare le roi guéri, c'est faux : il faudra encore huit opérations et beaucoup d'affreuses souffrances pour qu'il se remette. Mais le peuple voit dans la guérison soudaine de son monarque un signe divin, un miracle ! Lulli est chargé de composer un hymne pour calibrer l'infinie bonté du créateur, sauveur des hommes et de leurs fistules. Madame de Brinon, la supérieure de Saint-Cyr, fief confit en dévotions de Madame de Maintenon, compose les paroles : "Grand Dieu sauve le roi ! Longs jours à notre roi .." En 1714, Haendel, le compositeur allemand installé en Angleterre depuis 1712, vient à Paris, entend l'hymne qui le charme. Il en note la musique, repart en Angleterre, demande au pasteur Carrey de lui traduire en anglais les paroles. Cela donne : "God save our gracious King ..." Haendel signe l'ensemble de son nom ! Puis il offre son oeuvre au roi George Ier. Ainsi naquit l'hymne national anglais qui, aujourd'hui - God save the Queen ! -, continue de remercier Dieu d'avoir guéri le roi de France de sa fistule anale !"
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